Ali Bongo Ondimba - Président de la République Gabonaise

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19/02/2013

Le Gabon, meilleur "risque-pays" de la sous-région

New York Forum Africa - Ali Bongo Ondimba avec à ses côtés Muhammad Yunus, prix Nobel de la Paix 2006, Andrew Young, ancien ambassadeur des Etats-Unis aux Nations Unies et Sade Baderinwa de la WABC
New York Forum Africa
Libreville, le 19 février 2013 - Le groupe Coface attribue au Gabon la meilleure évaluation de la zone Cemac, avec un niveau B pour le « risque-pays » et un niveau C pour l’ « environnement des affaires ». Mesurant le niveau moyen de risque d'impayé à court terme, cette appréciation du leader mondial de l’assurance-crédit vient confirmer l’ambition du président Ali Bongo Ondimba d’inscrire le développement de l’économie dans la lignée des puissances émergentes ouvertes sur le monde. Un dynamisme qu’illustre notamment l’accord tout juste conclu entre le conglomérat mauricien Ireland Blyth et le gouvernement gabonais – « véritable exemple de coopération sud-sud » - pour la valorisation de la ressource halieutique.

Premier dans la Cemac

L’heure des nouvelles économies a sonné. Dans un contexte de détérioration exacerbée, depuis 2008, des risques des pays avancés, les entreprises et les nations émergentes améliorent sans cesse leur crédibilité internationale, bénéficiant, selon les experts de Coface, de l’expansion lente mais continue des classes moyennes et d’une bonne résistance aux chocs externes grâce à des politiques économiques « réactives mais prudentes ». Le Gabon confirme ainsi en 2013 sa première place parmi les pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), l’objectif restant de rejoindre les leaders continentaux que sont l’Afrique du Sud, Maurice, la Namibie ou le Maroc.

Gabon, Italie, Russie…

Sur la carte 2013 des évaluations de probabilité de défaut des entreprises, le Gabon se place en tête de la CEMAC : le pays est le seul de la zone à obtenir un niveau B pour le « risque-pays » et partage avec le Cameroun un niveau C pour l’ « environnement des affaires ». À l’échelle globale, le niveau B est également celui, entre autres, du Ghana, des Philippines, de l’Espagne, de l’Italie et de la Russie. La note C de l’environnement business est partagée par la Géorgie, l’Indonésie, l’Argentine, le Mozambique ou encore le Venezuela.

Des signaux positifs

Le train des reformes initié par le gouvernement gabonais depuis 2009 et les mesures incitatives visant à diversifier son tissu productif portent leurs fruits. Pays producteur majeur de pétrole (4ème rang) d’Afrique sub-saharienne et deuxième producteur africain de bois, la croissance économique du Gabon a été, au cours de l’année qui s’achève, fortement soutenue par les secteurs d’activités hors-pétrole. Selon le dernier rapport de l’agence française, ‘‘la croissance au Gabon est restée soutenue en 2012, grâce au dynamisme des industries extractives et de l’exploitation forestière’’. L’inversion de la courbe d’endettement du pays grâce au remboursement anticipé, en 2008, des créances contractées auprès du Club de Paris a contribué à réduire sensiblement le risque de défaut des entreprises.

Dans la perspective de l’amélioration du cadre des affaires au Gabon, le gouvernement gabonais s’est attaqué à la révision du cadre légal du secteur des industries extractives, avec la mise en place prochaine de deux nouveaux codes minier et pétrolier. Par ailleurs, pour freiner la progression du déficit budgétaire non pétrolier et anticiper sur le déclin du secteur, le pays s’est engagé à créer deux zones économiques spéciales pour soutenir sa stratégie de diversification du tissu économique et garantir un cadre propice aux investissements étrangers. La situation financière, quoique toujours fortement dépendante du pétrole, demeure solide et singulièrement soutenue par la hausse du prix de vente du manganèse et la bonne tenue du cours de certaines matières premières. Selon la Coface, ‘‘la progression de la production de bois et de pétrole et la bonne tenue des cours des matières premières exportées ont entraîné une augmentation de l’excédent courant’’.

Transformation et ouverture internationale

La globalisation des relations commerciales invite, plus que jamais, l’Afrique à partir à la rencontre de nouveaux acteurs, suivant le viatique du chef de l’État Ali Bongo Ondimba : « Dans un environnement international marqué par la concurrence, nous devons prendre conscience qu’il nous revient de dessiner la place du Gabon en Afrique et dans le reste du monde ». Ainsi de ce nouveau partenariat public-privé signé entre le gouvernement gabonais et le groupe mauricien Ireland Blyth (IBL) : un investissement initial estimé à 25 millions d’euros (40% pour le Fonds gabonais d’investissements stratégiques, 60% pour IBL), avec une perspective à 100 millions d’euros, pour le développement de l’industrie de la pêche. La maitrise des biotechnologies et l’intégration verticale de la filière au service d’une nouvelle économie bleue. « Un exemple de coopération sud-sud et une véritable opportunité pour le Gabon de développer et de valoriser son potentiel halieutique », a commenté le ministre gabonais de l’Agriculture, de l’élevage, de la pêche et du développement rural.

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